
Un grand bol d'air pour les propriétaires avec le nouvel amendement
Le nouvel amendement du ministère de l'environnement et de l'énergie donne une grande bouffée d'oxygène à des milliers de propriétaires, en prolongeant les délais critiques pour l'identité électronique des bâtiments, le règlement des bâtiments non autorisés et les permis de construire qui ont été annulés en raison de la "prime" du CNO.
Ces règlements empêchent le "gel" des transferts et des transferts parentaux qui menaçaient le marché immobilier, en donnant du temps pour régler les questions en suspens qui étaient devenues une impasse bureaucratique.
Cependant, les propriétaires ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers, mais doivent immédiatement régler les questions en suspens et enregistrer correctement leurs propriétés dans l'E9 au registre foncier et auprès du CPP, afin de pouvoir les transférer, les moderniser sur le plan énergétique et, plus généralement, les utiliser à bon escient.
Que doivent faire les propriétaires ?
♦ Vérifier directement auprès de votre ingénieur si votre propriété fait l'objet d'actions arbitraires et entre dans les catégories qui ont bénéficié d'une prolongation et se renseigner sur les remises et le règlement des amendes accordées par l'État.
♦ Commencez dès maintenant à rassembler les pièces justificatives, car la délivrance d'une carte électronique d'identification des bâtiments prend du temps.
♦ Utiliser le système e-Permits pour rééditer les permis qui ont été annulés pour cause de CNP avant la date d'expiration de 2026.
Quelles sont les nouvelles échéances pour les propriétés ?
En vertu du dernier amendement du ministère de l'Environnement, sont réglementés :
♦ L'identification électronique des bâtiments (cat. 1), d'ici le 1er février 2028
♦ Règlement des bâtiments vacants (avant 2011), d'ici le 31 mars 2028
♦ Suspension des amendes pour les amendes de construction (jusqu'au 31.20.2011) Permis CNO, jusqu'au 31 décembre 2026
Re-délivrance des permis via e-Permits, jusqu'au 31 décembre 2026
- Jusqu'à quand puis-je régulariser un bâtiment arbitraire construit avant 2011 ?
Le délai pour régulariser les constructions et les changements d'affectation non autorisés construits avant juillet 2011 est officiellement prolongé jusqu'au 31 mars 2028.
Attention ! La prolongation s'applique UNIQUEMENT aux structures non autorisées des catégories 1, 2, 3 et 4, qui impliquent des violations antérieures à 2011 et des déviations mineures ou moyennes par rapport au permis. Notez que, pour les bâtiments arbitraires construits avant 1983, l'existence d'un permis de construire n'est pas une condition préalable.
Que doivent faire les propriétaires ?
Ils doivent immédiatement contacter un ingénieur afin de prendre les mesures suivantes :
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Vérification de la légalité de la propriété par un ingénieur civil.
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Comparaison des plans du permis de construire approuvé avec la situation réelle.
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Catégorisation de l'infraction (1-4) et calcul de l'amende.
4on Soumission d'une déclaration d'utilisation non autorisée via le système TEE.
5on Paiement de l'amende et de la pénalité (en une fois ou en plusieurs fois).
6on Affiliation définitive et mise à jour de l'identité du bâtiment.
Il est à noter que dans le cas de propriétés plus anciennes pour lesquelles aucun fichier n'est disponible, un nouveau levé topographique ou une évaluation structurelle par un géomètre qualifié peut être nécessaire.
Quel est le nouveau délai pour l'Identité électronique du bâtiment ?
Pour les bâtiments d'importance majeure (catégorie 1), tels que les bâtiments publics, les écoles et les hôpitaux, la nouvelle date limite de soumission de l'identité électronique du bâtiment a été fixée au 1er février 2028.
- Y a-t-il un risque d'amende si je ne respecte pas les nouveaux délais ?
Oui, le non-respect des nouveaux délais entraînera des amendes pouvant aller jusqu'à 10 % de la valeur imposable du bien.
Ces amendes s'appliquent aussi bien aux bâtiments privés que publics.
L'absence de délivrance de la carte d'identité rend impossible tout transfert de propriété, tel que la vente, la donation ou le transfert parental.
Où la carte d'identité électronique des bâtiments est-elle nécessaire ?
La délivrance d'une carte d'identité électronique de bâtiment est exigée par la loi (ndlr : loi 4495/2017) :
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Pour les bâtiments ou parties de bâtiments utilisés pour les stations-service ou les stations de lavage ainsi que pour tous les types de garages (ndlr : ateliers automobiles).
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Pour les hébergements touristiques d'une superficie supérieure à 300 m².
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Pour les établissements privés et publics d'enseignement préscolaire, primaire, secondaire et supérieur.
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Pour les bâtiments de soins de santé (hôpitaux, centres médicaux, cliniques, dispensaires ruraux et régionaux, centres de santé mentale, centres de services de santé). Cette catégorie comprend également les crèches, les garderies, les internats, les maisons de retraite, les institutions pour malades chroniques et les institutions pour handicapés.
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Pour les bâtiments publics : théâtres, cinémas, salles de réunion pour des événements sociaux, économiques, culturels et religieux, centres de conférence et bâtiments d'exposition. Cette catégorie comprend également : les équipements culturels (bibliothèques, musées, musées, salles d'exposition), les équipements sportifs (gymnases couverts, stades avec tribunes et aires annexes couvertes, stades de football, installations sportives olympiques).
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Pour les bâtiments appartenant à l'Etat, aux collectivités locales, aux personnes morales de droit public, ainsi que pour ceux abritant des services publics et des collectivités locales.
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Pour les centres de détention et les centres de détention spécialisés pour les jeunes.
-Quelles sontles pièces justificatives pour la carte d'identité électronique des bâtiments?
♦ Le talon du permis de construire de l'immeuble dans lequel se trouve le bien divisé, avec ses révisions.
♦ Les plans accompagnant le permis de construire, et l'étude d'accessibilité aux personnes handicapées et invalides, si elle est exigée.
♦ Le certificat de performance énergétique du bien divisé.
♦ Le certificat d'inspection de la construction, s'il a été délivré.
♦ Les déclarations de conformité aux lois suspendant l'imposition de sanctions pour les constructions non autorisées.
♦ Les plans d'étage, qui montrent la propriété divisée dans son état réel.
♦ Le rapport de vulnérabilité structurelle ou le rapport technique d'inspection structurelle, accompagnant une demande d'inclusion dans la loi pertinente, ou l'étude d'adéquation structurelle si nécessaire.
♦ Le tableau des millimètres et l'étude de répartition des coûts, s'ils sont disponibles.
♦ Si le permis de construire et les données qui l'accompagnent sont introuvables dans les archives du bureau de planification, un certificat de perte du service de construction compétent doit être présenté à la place.
Qu'en est-il des permis de construire annulés en raison de l'avis de conformité ?
La disposition relative à la suspension des amendes et des interdictions pour les biens immobiliers dont le permis de construire a été annulé est particulièrement importante. Elle concerne les permis de construire utilisant les incitations du CNO, qui ont été délivrés légalement, mais qui sont annulés à la suite de décisions du Conseil d'État et les bâtiments sont déclarés non autorisés et démolis. Dans ces cas, l'amendement suspend les sanctions d'amendes et de démolition des bâtiments, en se référant à la possibilité offerte par la décision du Conseil d'État et un décret pertinent adopté après l'approbation législative préliminaire de la Cour, de mettre en œuvre des réglementations équivalentes en matière d'environnement et de début des travaux.
Cette suspension est valable jusqu'au 31 décembre 2026, ce qui donne la marge de manœuvre nécessaire pour délivrer à nouveau les permis.
Les propriétaires sont invités à utiliser le système numérique e-Permits pour légaliser leurs constructions sans risque de sanctions.
